Henri POUILLOT
Guerre d’Algérie, Colonialisme...
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Mes réactions d’alors, après ce 19 mars 1962
Article mis en ligne le 4 juin 2010
dernière modification le 10 janvier 2012
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La fin d’un enfer

Pour moi, après l’enfer vécu dans cette Villa Susini, c’est un immense soulagement. J’ai appris cette excellente nouvelle dans le train de rapatriement entre Marseille et Sissonne (02). Certes je n’allais plus être autant exposé, mais j’espérais bien que cette procédure allait permettre de raccourcir le service militaire. Cela faisait déjà près de 2 ans déjà que j’avais été incorporé, et "légalement" il devait me rester encore près de 6 mois à faire.

Je ne suis resté que quelques jours dans cette caserne : c’est là que le 584ème Bataillon de Marche du Train, dont je dépendais, a été dissous.

Après une permission de quelques jours pour embrasser la famille, je me suis trouvé affecté ensuite à Laon (02) pour terminer cette terrible période qui a tant marqué toute notre jeunesse.

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