Henri POUILLOT
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JOUQUES (13)

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JOUQUES (13)
slimane djera - le 23 novembre 2010

bonjour a tous , president du collectif harkis d’aix et du pays d’aix en provence nous sommes a l’origine de ce beau projet qui devrait voir le jour en 2011 sur le site du logis d’anne a jouques ,il y a 2 variantes du memorial et pour l’instant nous n’avons pas encore fait le choix definitif et nous aurions souhaiter ce jour là le maximun de familles qui auraient vecue dans cette cite merci de vous faire connaitre pour l’ occasion.slimane djera Pr du collectif harkis d’aix et du pays d’aix en provence

JOUQUES (13)
medjellekh farida - le 15 décembre 2010

je sui fille harki nous vivent a logis d anne joucque mon pere etai harki

JOUQUES (13)
- le 16 décembre 2010

bonjour a vous , j’ai connue la famille MEDJELLEKH au logis d’anne il y avait deux familles et j’ai gardais de tres bons souvenirs et la famille etait partis en avignon depuis ,le bonjour a toute la famille .slimane djera

JOUQUES (13)
- le 19 janvier 2011

Bonjour,
je suis tombé part hasard sur ce site. Ca me fait un drole d’effet de voir ces images. Nous avons vécu à la cité : Famille BOULAHMANE.
Je pense souvent à ces années "de merde" pour nos parents, mais pour ma part j’ai gardée de très bon souvenirs.
Amicalement
Jacqueline "ourida"

JOUQUES (13)
djera slimane - le 23 janvier 2011

bonjour j’etais voisin de la famille boulahmane au logis d’anne et copain avec abdelrazek , c’est vrai que la vie dans cette cite etait tres difficile aussi bien pour nos parents que pour nous meme les enfants , c’est vrai aussi que nous avons tous des souvenirs de notre jeunesse tres riches en anectodes que nous garderons a jamais dans nos tetes , jeunesse malheureuse mais pleine de bonnes choses que personne ne nous prendras c’est pour ça que l’idee de creer ce memorial permettras aux familles de se retrouvées a cette occasion .slimane djera

JOUQUES (13)
Henri POUILLOT - le 23 janvier 2011

Je suis très content d’avoir réalisé cette page sur mon site, et que cela permette à d’anciens de ce camp d’échanger ainsi. C’est vraiment le sens que j’ai voulu donner à ce site.

Je suis prêt, à compléter cette page, par des témoignages concrets que vous m’enverriez, des photos...
Et je compte bien pouvoir actualiser lors de l’inauguration du mémorial.

JOUQUES (13)
AYAD NORDINE - le 30 janvier 2011

bonjour ,

J’ai passé au début des années 70 un mois (sans doute) de vacances dans "ce camp" mais c’est seulement des années plus tard ( 1985 ) que j’ai compris la tragédie qu’on subit ces familles... en passant en famille entre 95 et 2000 en voiture j’ai tourné en rond pendant très longtemps esperant retrouvé "les logis d’anne".... Je ne savais pas que le camp avait été fermé...
Je ne sais si une partie de l’histoire personnelle du coté d’un de mes grands pères est inscrite militairement dans cette tragédie, mais je suis sûr d’une chose, c’est que le vrai Harki n’est pas celui qui subit L’HISTOIRE comme ces milliers de déplacés et enfermés dans ces "camps du mépris"
Ce mois sous le soleil, au bord de la Durance loin de la ville ( j’avais 10 ans ) est pour moi comme la
Madeleine de Proust...le bruit des cigales..
j’aimerai rencontrer certains de ceux qui y ont vraiment vécu
Nordine Ayad

JOUQUES (13)
fafa84 - le 4 juin 2011

moi est ma familles nous avont vecu a logi anne j sai meme si notre etais difficile nous avons eu des bon est movet souvenir

JOUQUES (13)
- le 7 juin 2011

c’est vrais que la vie au logis d’anne n’etais pas facile surtout pour nos parents mais en ce qui me concerne j’en ai gardée de MERVEILLEUX souvenir... zohra boulahmane.

JOUQUES (13)
- le 20 septembre 2011

merci pour le bonjour je suis un medjellekh je suis nai a jouque boujour a toute les familles de jouque

JOUQUES (13)
farida - le 27 février 2012

je suis la fille hamid medjellekh je sai que je suis partie jeune a avignon mais sa nous a laisser de tres bon souvenir enfance quand oubliera jamais bonjour a toutes les personne qui ont fait partie de cette commune logis anne bonjour z slimane djera

JOUQUES (13)
kamila - le 4 octobre 2012

bonjour farida je suis une houamria tu va bien jai vu ton méssage sur le logis danne

bias
- le 24 avril 2011

bonjour ,
je suis fils de harki j’ai passer mon enfance au hameau de bias. le monsieur interviwier je l’ai reconnus il venait chez nous .. je n’hésite pas a prononcer son nom khelifa.
par son courage !! je vous remercie monsieur henri pouillot .

fille de harki interviwier
- le 25 avril 2011

bonjour,vous avais passer votre enfance au camp de bias ,vous n avais pas hesiter a ecrire son prenom ,depuis ses annees vous ne l avais pas oublie je suis tres touchee merci amicaliment

Pour combattre le poison du Racisme

25 juin 2022 : 50 ans après la loi de 1972 contre le racisme et la xénophobie Commémorer et réfléchir

Le 1er juillet 1972, une loi était adoptée à l’unanimité des parlementaires. C’est sous ce nom, Loi de 72, qu’elle mérite d’être citée, même si elle est souvent dite « loi Pleven », du nom du ministre de la Justice, alors que le mérite en revient plutôt à Alain Terrenoire, plus jeune député de l’époque et actif supporteur et rapporteur de cette proposition de loi. Cette adoption par un vote unanime a démontré, à l’époque, que le texte répondait à une aspiration aussi légitime qu’indispensable.

La vérité historique commande également de souligner le rôle fondamental du MRAP et de l’un de ses présidents, Léon Lyon-Caen, ancien président honoraire de la Cour de cassation. Depuis treize ans, il portait ce projet et avait rédigé l’essentiel de cette loi. Le MRAP avait fait un travail obstiné de communication auprès des politiques et de l’opinion. Il savait que la France devait se doter d’un arsenal législatif pour lutter contre les expressions racistes, d’une loi qui établisse clairement comme principe que le racisme n’est pas une opinion mais un délit passible, en tant que tel, de sanctions pénales. Mais il ne s’agissait pas simplement de réprimer et de sanctionner, de manière exemplaire, les propos et les actes racistes. L’autre finalité était pédagogique, elle résidait dans la volonté d’expliquer, à l’occasion d’un procès public, les dangers et les méfaits du racisme, sous toutes ses formes.

Par la suite, cette loi a eu un véritable rôle moteur. Elle a inspiré l’émergence du concept de discrimination, d’où est née toute une constellation de lois pour lutter contre toutes les formes que peuvent prendre ces discriminations qui imprègnent notre société. Elle a aussi été complétée en 1990 par la loi portée par le député Jean-Claude Gayssot et qui visait à réprimer la contestation des crimes contre l’humanité définis par le Tribunal international de Nuremberg. Cet ajout a notamment permis au MRAP de faire condamner Jean-Marie Le Pen pour avoir qualifié les chambres à gaz de « détail de l’histoire ».

Le samedi 25 juin 2022, le MRAP organise une journée à la fois pour célébrer ce 50ème anniversaire de la loi et pour réfléchir à son utilisation et son actualité. À n’en pas douter, cette loi, si elle devait faire l’objet d’un vote aujourd’hui, ne recueillerait pas la même adhésion. La montée, voire la banalisation, des idées racistes, sous des formes diverses, confère à ce cinquantième anniversaire une place particulière. Nous sommes nécessairement invités à nous interroger sur ce qui a conduit à une telle situation et aux réponses possibles. L’efficacité de cette loi doit-elle, peut-elle être améliorée ? Les sanctions sont-elles véritablement adaptées aux enjeux actuels ?
C’est à ces questions que notre journée tentera de répondre avec les interventions d’éminents universitaires et, en particulier, des professeurs Danièle Lochak et Thomas Hochmann, mais aussi de praticiens, avocats rompus à la matière, Maîtres Jean-Louis Lagarde, Didier Seban, Léon Lef Forter et Arié Alimi, mais aussi de représentants d’associations qui, comme nous, luttent contre le racisme. Le Défenseur des droits s’exprimera par la voix de George Pau-Langevin afin de mettre en perspective l’avenir de cette loi au regard de la prolifération de la haine sur les réseaux sociaux.

La loi de 1972, empreinte du souci d’égalité et de justice, mérite tout à la fois d’être honorée et d’être questionnée. C’est ce que propose cette journée de rencontre, le 25 juin à la Bourse du Travail de Paris, rue Charlot, à partir de 9 h, jusqu’à 18h.

Kaltoum GACHI, co-présidente du MRAP

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